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Festival de Granby – Misez généreusement !

Jean-Philippe | 13 septembre 2009

Granby

Du 9 septembre au 15 octobre, le Festival international de la chanson de Granby organise un encan silencieux. C’est dans le cadre de sa 41e édition, que l’équipe du Festival international de la chanson de Granby (FICG) organise un encan silencieux. Il s’agit d’une belle occasion de vous plonger au cœur de la chanson francophone puisque plusieurs objets et pièces de collection ont marqué d’illustres carrières en chanson. Beau Dommage, Francis Cabrel, Céline Dion et bien d’autres ont mis des objets à l’encan! Les objets sont exposés dans le foyer du Palace de Granby lors des soirées du 9-10-11-12-13 et 19 septembre dès 19 h 30. Un ordinateur est mis à la disposition du public pour miser aussitôt sur l’item convoité.

Vous adorez la chanson francophone ? Vous êtes friand de découvertes musicales ?
Et vous rêvez de mettre la main sur un objet d’un de vos artistes favoris ?

Rendez-vous au http://encan.ficg.qc.ca. Sélectionnez l’item convoité, remplissez le formulaire et cliquez sur « enregistrer ». Et le tour est joué! Veuillez prendre note que les mises se feront uniquement sur Internet. L’encan prend fin le 15 octobre à 23h59 (Heure du Québec). Les profits amassés iront au Festival international de la chanson de Granby, organisme à but non lucratif.

C’est l’occasion rêvée pour tous les collectionneurs!

Voici quelques-uns des objets d’artistes majeurs ont marqué d’illustres carrières en chanson :

  • Coffret de 3 CD avec 50 chansons et de 1 DVD autographié par Céline Dion ;
  • La 1re guitare de Beau Dommage ;
  • La discographie complète de Pierre Lapointe (vinyle et disques compacts) ;
  • Manteau de cuir d’Éric Lapointe « Ma peau » ;
  • Cymbale signée par les membres du groupe Kaïn ;
  • Disque d’or « Écoute pas ça » de Jean-Pierre Ferland ;
  • Et plus encore…

Si vous aimez la chanson francophone, le FICG est vraiment un incontournable.
Site Internet du Festival au www.ficg.qc.ca

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Festival, Musique
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Encan, Festival, Festival de Granby, Musique
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Mille Monarques – Éponyme

Jean-Philippe | 6 septembre 2009

Quatuor formé de Annie Rousseau (claviers, voix), Mathieu Denoncourt (basse, voix), Mathieu Véziau (batterie) et Simon Quévillon (guitare), ils lançaient récemment leur tout premier album, un éponyme. Ensemble depuis 3 ans, ils ont donné de nombreux spectacles sur les scènes du Québec et ont sélectionné 8 chansons (plus la pièce instrumentale Une attaque de chat) pour ce premier CD fort intéressant à écouter.

Mille Monarques

Parfois planant, parfois plus rock, leur matériel est toujours original et facile d’approche. J’aime beaucoup le style un peu surf de C17H21N04 (quel titre !, ce serait la formule d’une drogue chimique) et le son rock de Rouge (la seule pièce chantée par Annie Rousseau, aussi claviériste du groupe, sur laquelle on retrouve la phrase « je t’ai mis a mort mi amor », un petit jeu de mots bien imagé.

Selon leur propre présentation, « Mille Monarques nous offre des textes aux arômes naturalistes, symboliques, mystiques, surréalistes, épiques. Le groupe explore les éléments que sont la terre, l’eau, l’air et le feu, usent de métaphores animales et organiques fulgurantes, visitant la noirceur pour mieux chercher la lumière, créant ainsi des « chansons tatouages » qui s’incrustent dans la chair. »

Vous pouvez les retrouver au www.myspace.com/millemonarques

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Mille Monarques, Musique, Rock
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The Lost Fingers : prochain album en français

Jean-Philippe | 14 septembre 2008

Le groupe « The Lost Fingers » originaire de Québec, prévoit d’enregistrer un album en langue française, composé de duos avec des artistes québécois. La sortie de ce disque est prévu pour le mois de février 2009.

Même si l’annonce a été officialisée par le producteur du trio, Richard Samson, il n’a pas souhaité dévoiler les noms des artistes qui participeront à l’enregistrement. Mais tout comme l’album « Lost in the 80′s », leur prochain album aura une saveur très « jazz manouche ».

On a déjà hâte !

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Album, Musique, The Lost Fingers
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Les 30 ans de l’ADISQ

Jean-Philippe |

Gala de l'ADISQ - Louis-José HoudeLe 2 novembre prochain, le Gala de l’ADISQ célébrera sa 30e édition et rien ne vaut une scène comme celle du Centre Bell, pour y marquer l’événement.

Les organisateurs nous promettent quelque chose de grandiose et ce sera Louis-José Houde, pour la troisième année consécutive, qui animera le gala. Au vu de ses précédentes prestations, on peut dire qu’il s’agit là d’un très bon choix.

Parmi les vedettes de la soirée, notons la présence de Isabelle Boulay et de Marie-Mai, avec six nominations chacune. Ariane Moffatt et Daniel Bélanger cumulent aussi des nominations dans plusieurs catégories, tout comme les groupes Kaïn, Alfa Rococo, Les Respactables, Karkwa, de même que Gilles Vigneault avec les Charbonniers de l’enfer.

Les artistes en nomination pour la catégorie très prisée d’interprète masculin de l’année sont Daniel Bélanger, Gregory Charles, Nicola Ciccone, Pierre Lapointe et Vincent Vallières. Chez les femmes, Isabelle Boulay, Laurence Jalbert, Marie-Mai, Ariane Moffatt et Marie-Élaine Thibert seront en nomination.

Le Gala de l’ADISQ sera retransmis en direct à Radio-Canada, tandis que l’Autre Gala, qui se tiendra le 27 octobre, sera diffusé sur MusiquePlus et MusiMax.

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ADISQ, Gala, Musique
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La maîtresse des mots

Jean-Philippe | 14 janvier 2002

Lynda Lemay en concert à Montréal

Un an après la sortie de son magnifique album « Du coq à l’âme », après une tournée française triomphale (dont l’Olympia !) et quelques concerts en province, la chanteuse, loin de se « dégonfler » après une année bien remplie et la préparation d’un nouvel album, arrive à Montréal pour un concert unique.

Vendredi 11 janvier, 20 heures : la salle du théâtre Saint-Denis à Montréal est pleine à craquer. Un public de tous âges se presse dans les travées pour rejoindre sa place. L’ambiance n’est pas celle d’un concert de rock, bien entendu, oubliez donc la frénésie des prestations de Pink Floyd ou de AC/DC. Un concert de Lynda Lemay, ca se regarde bien sûr, mais ca s’écoute surtout !

Le spectacle commence sous de vifs applaudissements. C’est un décor sobre, presque minimaliste. Trois musiciens occupent une partie de la scène (pianiste, violoniste et guitariste), un lit en désordre occupe l’autre côté de la scène. L’ambiance est donc volontairement conviviale. C’est en fait Lynda qui nous accueille chez elle, dans sa chambre. Quoi de plus intimiste ? Lynda, c’est comme une copine, une amie d’enfance ou une sœur. Elle nous parle d’elle comme nous pourrions parler de nous à notre meilleur ami.

En fait, ce décor intimiste n’a rien de bien surprenant lorsque l’on connaît les textes de la chanteuse. Sa vie, ses expériences, quelques sujets qui la concernent personnellement un peu moins, mais qui restent des sujets de société…

Dans ce spectacle règne aussi une grande simplicité. Malgré le succès qu’elle rencontre depuis maintenant trois ans de chaque côté de l’Atlantique, Lynda Lemay ne joue pas les grandes vedettes. De toute façon, cela ne correspondrait pas vraiment au personnage. Celle qui a rempli six soirs l’Olympia à Paris (et six autres en supplémentaires !), fait plus de 50 concerts en Europe à guichets fermés reste humble et garde la tête froide. Cela se voit, cela se sent.

Des chansons devenues des classiques mais aussi quelques extraits de son prochain album nous invitent à rire, à l’émotion et à la tendresse. On ne peut pas écouter sa prestation de la même manière que ses albums. Les mots prennent plus de sens, plus de poids. Quelque soit le sujet, il est impossible de ne pas prêter attention aux mots qu’elle emploie. Et quels mots !

Lynda Lemay c’est avant tout un immense talent d’écriture. Elle joue avec les mots comme si elle les avaient inventés. Elle les emploie avec une justesse extraordinaire. Cela tombe parfois comme un pic, juste là où ca touche, ou ca peut parfois faire mal. Elle s’attaque à nos petits travers et s’en prend à la gent masculine avec humour, mais sans méchanceté. On sent même une certaine tendresse dans ses critiques.

D’ailleurs, la réponse masculine qu’elle chante à sa précédente chanson « Bande de dégonflés » en est un bel exemple. Et la complicité qu’elle a avec ses trois musiciens masculins rend la chanson encore plus hilarante !

L’humour est bien présent dans ce spectacle et dans ce que sera son prochain album. Le pêcheur qui parle de la passion apparemment presque pacifiste, qui cache en fait une personnalité sadique à fait envahir la salle d’un grand éclat de rire.

Elle nous a touché aussi Lynda Lemay. J’ai par exemple été ému, lorsqu’elle parle de cet enfant déficient mental et qui restera enfant toute sa vie. C’est beau, tout simplement. Le sujet est grave, mais elle a ce talent pour exprimer les choses qui transforme la gravité en réconfort.

Le prochain album promet. Et cela semble être un grand cru. Son talent d’écriture, sa voix juste et claire confirme l’impression que nous avions depuis longtemps : c’est une grande ! Tout comme Brel ou Brassens qui étaient de vrais magiciens textuels, Lynda manie sa « drôle de mine » avec une dexterité époustouflante ! D’ailleurs, si c’est Charles Aznavour qui l’a découvert et lancé sa carrière européenne, ce n’est pas pour rien.

Son talent ne se dément pas et c’est tant mieux ! Lynda n’est pas la chanteuse qui suit la mode, elle semble d’ailleurs un peu décalée par rapport à elle. Mais nous avons tellement besoin d’une chanteuse qui sait provoquer la réflexion, d’une chanteuse à émotions dans ce paysage de vide textuel. Si Lynda n’existait pas, il y aurait comme un grand vide dans la chanson française.

En attendant, allez donc faire « une visite » sur son site officiel.

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Musique, Spectacle
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Lynda Lemay, Montréal
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